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Les ESPACES LIBRES SAVOIRS (ELS) sont l’un des éléments clés du service public de proximité en matière de formations aux savoirs de base initiés et développés par la Région Centre Val de Loire.

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Blois Romorantin Vendôme

 

 

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Titre professionnel Assistant de vie aux familles à Romorantin

Via formation organise une session « Titre professionnel Assistant de vie aux familles » à Romorantin, du 26 juin 2017 au 12 décembre 2017.

thumbnail of TP ADVF 2017 – Romorantin

2 dates d’informations collectives sont prévues : le 23 mai 2017 à 9h00 et le 14 juin 2017 à 9h dans les locaux de Via Formation : 2 place de la Libération 41200 Romorantin-Lanthenay.

Renseignements et inscriptions : 02 43 75 65 85 ou prescription.centre@viaformation.fr

Témoignage : « J’ai intégré la formation qualifiante que je voulais. »

À l’AFPA, nombreux sont les candidats à une formation qualifiante orientés vers un Visa pour une remise à niveau en mathématiques. Illustration avec le parcours d’Elodie Henriques. Ancienne planificatrice maintenance dans l’usine blésoise de Procter et Gamble, elle termine aujourd’hui sa formation « Technicien d’usinage en commande numérique ».

« Quand j’ai eu l’occasion de quitter mon entreprise, je n’ai pas hésité » livre Elodie Henriques. Son entreprise ? C’était l’usine blésoise de la multinationale Procter et Gamble. A 45 ans, elle a pourtant travaillé pendant 12 ans sur ce site industriel de production de shampoings. « Depuis deux ans et suite à un accident de travail, j’étais planificatrice maintenance. C’est-à-dire que je gérais l’organisation des réparations des machines. » Une activité qu’Elodie n’aime pas et qu’elle ne se voit pas poursuivre. « Avant j’étais technicien de maintenance. C’est le monde des machines que j’aime, pas celui des bureaux. » L’occasion de changer de métier se présente fin 2015, quand l’entreprise décide de réduire ses effectifs. Dans ce cadre, elle propose un plan de sauvegarde de l’emploi (PSE). Il comprend le financement des formations à tous les volontaires au départ. Elodie accepte de quitter son poste et décide de suivre une formation à l’AFPA de Bourges. Objectif : obtenir le titre professionnel « Technicien d’usinage en commande numérique ». « Par le passé j’ai déjà eu l’occasion de faire de l’usinage. J’aime particulièrement bien la petite série. De toujours fabriquer des pièces différentes, ça demande de la précision et de la réflexion » explique Elodie. Pour savoir si elle a le niveau pour suivre la formation, l’organisme de formation lui fait passer des tests de logique, de mécanique et de mathématiques. Mais, elle rate ce dernier. « Je n’avais pas le niveau en maths : je ne me souvenais même plus des règles de calcul les plus élémentaires. »

« J’ai appris à factoriser des équations, à calculer des volumes, des dimensions réelles et réduites ou encore l’échelle d’un plan… »

« Les formateurs m’ont vite rassuré en me disant que j’avais encore le temps de me remettre à niveau avant la prochaine session de formation qui débutait en septembre. » Ainsi, Elodie est orientée vers un Visa Trois en un. Elle le débute à l’AFPA de Blois au mois de janvier 2016. Les deux premières semaines de la formation, Elodie réapprend « les basiques » : les quatre opérations, les priorités opératoires, les fractions, etc. Ensuite, elle étudie des notions plus complexes mais surtout plus importantes pour savoir usiner des pièces. « J’ai appris à factoriser des équations ; la trigonométrie (angles, cosinus, sinus, etc.) ; à calculer des volumes, des dimensions réelles et réduites ou encore l’échelle d’un plan… Tout ça c’est important pour savoir déterminer la vitesse de coupe d’une machine ou bien la manière dont elle va creuser une pièce par exemple. » Les mathématiques n’ont jamais véritablement posées de problème à Elodie. « J’avais simplement tout oublié. » A l’aise avec les exercices, elle travaille principalement de chez elle. « J’avais encore mon poste à l’usine et ma vie de famille à organiser » explique-t-elle. Sa formatrice, Nelly Callard, accepte qu’Elodie ne vienne à l’AFPA que deux fois par semaine, après le travail. « J’ai vraiment apprécié cette liberté et puis Nelly était très disponible : quelle que soit l’heure, par téléphone ou par mail, elle a toujours répondu à mes questions. Si au collège j’avais eu des professeurs comme elle, j’y serais sûrement resté plus longtemps !« 

Mars 2016, Elodie termine son Visa Trois en un – elle fait partie des 149 apprenants ayant reçu son passeport Libres savoirs le 3 février dernier. Elle repasse le test de mathématiques… avec succès. Au mois de septembre, elle intègre alors la formation « Technicien d’usinage en commande numérique » qu’elle terminera à la mi-avril. « Le Visa ma permis d’intégrer la formation qualifiante que je voulais. C’est un dispositif de formation que je trouve très bien » assure Elodie. Comme elle, les candidats à une formation qualifiante à l’AFPA sont nombreux à passer par la case remise à niveau en mathématiques. « Nous avons eu 36 personnes en 2016 qui ont fait un Visa Trois en un pour pouvoir rentrer dans une formation où la maîtrise des maths est importante telle que celles pour devenir plaquiste, charpentier ou bien tailleur de pierre. Les Visas jouent ici pleinement leur rôle de tremplin vers la formation qualifiante » note Farida Rathonie formatrice à l’AFPA de Blois. Aujourd’hui en congé de reclassement, Elodie sera officiellement licenciée fin août. Prochaine étape ? Intégrer une entreprise qui réalise de l’usinage de pièces uniques ou en petites séries.

Coopération : organismes de formation et prescripteurs développent leur partenariat

Fin mars, Espaces Libres savoirs, organismes de formation, Pôle emploi et les Missions locales étaient invités par la Région et l’équipe d’animation à participer à trois rencontres départementales. Destinées à maintenir et amplifier les partenariats engagés depuis 2015, ces matinées d’échanges ont été l’occasion de présenter les nouveaux Visas, de faire un tour de table des actions existantes, d’imaginer celles à venir.

Poursuivre la dynamique partenariale engagée depuis 2015 entre les organismes de formation, Pôle emploi et les Missions locales. Tel était l’objectif des rencontres départementales OF-prescripteurs. Organisés par le Conseil régional et l’équipe d’animation et de professionnalisation, ces rendez-vous se sont tenus le 21 mars à Orléans (GIP Alpha Centre) pour le Loiret et l’Eure-et-Loir ; le 23 mars à Tours (AFPP de Touraine) pour l’Indre-et-Loire et le Loir-et-Cher ; et le 29 mars à Bourges (IMEP) pour le Cher et l’Indre. Environ une vingtaine de personnes – représentants du Conseil régional, d’OF, d’agences Pôle emploi et de Missions locales – étaient présents à chacune des rencontres. Au menu des discussions : présentation des nouveaux Visas 2017 et des actions partenariales engagées en 2016 et identification de celles à mettre en œuvre pour les années à venir.

« L’ambition de ces rencontres est d’améliorer la connaissance du dispositif Visas des prescripteurs afin de toujours plus faciliter son accès aux citoyens de la région Centre-Val de Loire » explique Barbara Frizon, de l’équipe d’animation et de professionnalisation Libres savoirs. Le constat fait en 2015 reste en effet d’actualité : pour pouvoir conseiller un Visa, il est nécessaire de bien connaître le dispositif et la coopération entre prescripteurs et organismes de formation est donc essentielle. « Aujourd’hui, et depuis 2015, on constate que les prescripteurs identifient beaucoup mieux le dispositif Visas. Mais, il faut continuer les efforts de communication pour que tous les conseillers Pôle emploi et Missions locales connaissent les possibilités des formations Visas. » La Région encourage ainsi les Espaces Libres savoirs (ELS) et les organismes de formation à continuer à venir régulièrement dans les locaux des prescripteurs pour présenter les Visas au public et aux conseillers. La direction régionale de Pôle emploi a d’ailleurs fait la même requête. Pour ce faire les représentants de l’institution chargée de l’emploi sont venus avec les coordonnées directes des agences locales. De quoi résoudre l’un des obstacles majeurs aux partenariats : la difficulté pour les organismes de formation à obtenir un premier contact avec les conseillers de leur territoire.

Au cours des trois rencontres les organismes de formation ont présenté les actions partenariales engagées en 2016. Par exemple, à Montargis, AGAFOR a instauré un partenariat avec la Mission locale afin de faire du Visa Compétences d’avenir (aujourd’hui remplacé par le Visa Compétences professionnelles) la formation de référence pour développer l’employabilité des jeunes en emploi d’avenir. Le Greta Indre-et-Loire organise lui tous les mois les « Cohortes garantie jeunes », des visites des centres de formation d’Amboise et Chinon à des jeunes suivis par la Mission locale. Dans le Cher, les ELS (A2 Formation, IMEP, Greta Cher, association ANNA) mettent en place tous les ans la Semaine 50, des permanences d’une demi-journée ou d’une journée directement chez les prescripteurs partenaires du réseau…

Les matinées de discussions se sont poursuivies par la présentation des nouveaux Visas. Les prescripteurs se sont particulièrement intéressés au Visa Compétences professionnelles : l’acquisition de compétences liées au savoir-être et au savoir-faire dans un environnement professionnel (respecter les règles de vie collective, travailler en équipe, prendre des initiatives…) est un besoin souvent évoqué par les entreprises. La direction régionale de Pôle emploi souhaite ainsi mettre en place des Visas Compétences professionnelles en partenariat avec le monde de l’entreprise. L’idée ? Que les contenus de la formation collent au plus près de la réalité du terrain…